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Je m’appelle Martin Curtirre mais on m’appelle toujours saucisse car je suis très grand

14h10 je sors mes soldats de plomb quand ma mère me dit : « on part chez ta grand-mère à 14 heures 30. Ce n’est pas grave je me mets à jouer quand même. Je regarde l’heure, il est 14 heures 13. Mon réveil affiche maintenant 14heures 14 minutes et 0 secondes lorsque quelque chose d’incroyable se produit: il y a un grand flash lumineux et je me suis transformé en le soldat qui était dans ma main à ce moment-là. C’était mon préféré: un pilote d’avion avec une petite mitraillette. Par chance, j’avais sorti son avion: un bombardier anglais de la seconde guerre mondiale. Mais petit problème il était posé sur mon lit. Mais là je me vis assis sur mon lit. J’avais échangé de place avec un de mes soldats. Mon soldat m’attrape par la tête et me met dans mon bombardier. Il l’attrape et le fait voler avec moi à l’intérieur. Je comprends à ce moment-là que je ne pourrais pas m’enfuir et qu’il fallait que je combatte.


Et bien me voilà bien coincé. Bonne nouvelle, la fenêtre de ma chambre est ouverte et mon bombardier décolle pour s’évader dans le ciel de Lesquin. Mais très vite un nouveau problème apparait. Il y a un aéroport à Lesquin et la tour de contrôle fonctionne très bien. Et nous sommes en temps de guerre.  Les contrôleurs m’ont  repéré et comme la radio du bombardier ne marche plus ils me prennent pour un ennemi. Mais que font-ils ? Ils m’envoient des rayons de toutes les couleurs pour  affoler mes instruments. Je les évite, alors ils lâchent toutes leurs forteresses volantes. Le ciel en est devenu tout noir. Et moi Martin avec ma petite mitraillette, que puis-je faire  ???

Alors, tout à coup mon pilote qui était resté dans ma chambre m’attrape au vol et me fait une révélation inattendue. Il s'appelle Mc Gyver et il a plein de ressources dans sa petite tête. Mais pour delà il faut qu'il retrouve un certain mot de passe. Mais comme il était soldat de plomb, son cerveau n'est pas encore tout à fait réveillé. Attendons son réveil !!!


Je suis donc de retour sur mon lit et j’attends que mon pilote retrouve la mémoire. Il m’explique qu’il est un espion de sa majesté La reine  et qu’il a une mission à accomplir pour laquelle je vais devoir prendre sa place.

Il faut que je me rende au fond du jardin pour rencontrer un autre soldat  de plomb qui me donnera toutes les informations.  Le mot de passe de l’Opération est «  Pralio16 ».


Sans réfléchir, je démarre les moteurs de mon MC Douglas et m’envole vers l’abri de jardin. Je reçois un message radio de l’espion qui me disait : «  tu es maintenant dans un monde parallèle : le voyage va durer que 4 secondes.

A mon arrivée, je trouve un autre soldat de plomb et lui dit :

- je viens de la part de McGyver et je veux toutes les informations que vous lui devez !!!

- Calme toi, sais-tu à qui tu parles ?

-Oui !! Répondis-je avec énergie à un simple espion de la reine.

-Non, je suis le Général de Gaulle…

-Oh, je suis vraiment désolé de vous avoir agressé bredouillais-je

-tu ne pouvais pas savoir. Et toi, Qui es-tu ?

-Je suis le lieutenant General Curtirre, pilote pour la Royal Air Force spécialisé dans le maniement des bombardiers et des Supermarine Spitfire. Puis-je avoir mes informations concernant l’Opération Pralio16?

-Bien sûr : Il y a deux agents russes sur le sol anglais qui ont pour mission de tuer la reine d’Angleterre.

OK dis-je au Général. Je vais rechercher mon pilote anglais Mac Gyver. Qui va me servir au moins d'interprète. Mac est ravi à l’idée de retourner en Angleterre. Nous traversons la Manche sans trop nous faire remarquer car il y a un épais brouillard typiquement anglais. A l’arrivée à l'aéroport de Londres, mon pilote se débrouille très bien avec la police. Il leur parle d'un gâteau d'anniversaire commande par la Reine elle-même et que le Général de Gaulle nous a remis et que nous devons livrer au plus vite. Le gâteau est dans un emballage étanche et la police va le radiographier pour s'assurer qu'il ne contient aucune substance dangereuse. Ils nous remettent un laisser passer pour le Château de Buckingham et nous voilà partis en taxi pour le Palais. Pendant ce temps notre avion est visité de fond en comble par les agents. Notre chauffeur nous adresse tout à coup la parole: il est en effet envoyé par sa Majesté et s'appelle James Bond. Il fait lui aussi partie de l'opération Pralio 16

Comment allez-vous dit-il. Très bien lui répondis-je. Où allons-nous dit mcgyver. Chercher mon Aston Martin au garage, ce sera mieux que ce vieux taxi londonien. À l'arrivée au palais, la reine nous salua et nous demanda une faveur qui était un peu complexe: intégré l'élite de la royale air force, le meilleur escadron de tous les temps, les clés anglaises. Spitfire, Hurricanes, Corsair, MC Douglas, mosquito, ils étaient tous là. Notre mission, combattre le GMA: le German Messerschmitt Army (L’armée des Messerschmitt allemand). Ce ne se serait pas une mince affaire car ils ont les meilleurs  pilotes de chasseurs au monde. On nous demande de choisir un avion. James choisit un mosquito, Mc un Corsair et moi, mon chasseur préféré: un Supermarine Spitfire Mark VB. À l'intérieur de cet immense escadron il fallait en créer  des mini de 4 avions. Nous avons donc recruté un pilote de Sea Hurricanes nommé papi bewington et un bombardier pour le mosquito nommé John. Notre base de référence l’avons  choisie d'ensemble, le plus grand porte avion anglais, le berceau même des clés anglaises, le Flysenhawer. Lors du briefing, il y a la répartition des rôles:

Bravo chef de navire

Écho chef de piste

Martin chef d'escadron et chef approvisionnement

James leader et artilleur

Mc chef de frappe et chef mécanicien

Bewington chef de combat chef cuisinier

Me. Voilà aux commandes de mon chasseur Supermarine Spitfire pour rejoindre le grand porte-avions. Or celui-ci se trouve à l'autre bout du monde, près des Îles Malouines. Là les espions anglais font des recherches sur un sous-marin coule lors de la guerre menée par Madame Thatcher. Heureusement je suis guidé et renseigné par radio, je me sens moins seul.

Tout à coup, le Mosquito de James Bond surgit devant moi et fait des cabrioles, aussitôt à la radio, j'entends " God Save the Queen " et je réponds par la Marseillaise. Quelle est la bonne nouvelle? Mais mon Spitfire se met au garde à vous, j'ai une peur bleue. Vais-je partir vers la lune? Heureusement Mac Gyver vient à mon secours " appuie à fond sur le manche, Martin et tu reviendras à l'horizontale " Ouf! Tout va bien, mais pourquoi l'hymne royale, Mac ? "Parce que James a appris  que la Reine a trouvé dans son gâteau une mini clé USB lui expliquant comment se mettre à l'abri des espions russes. Cette clé était cachée dans une cerise à la place du noyau et n'a pu être détectée à la radio".


Elle aller être envoyée grâce a un convoi de l’armé sur une des îles des malouines. Nous allons donc devoir quadriller toutes la zone quasiment 24 heures sur 24 7 jours sur 7 en se relayant, par binôme : moi avec Mc et papi avec James. On faisait des relais de 5 heures. Pendant la nuit, je quadrillais  l’île où résidait la reine quand je vois quelque chose qui me glace le sang : un escadron ennemi de 8 avions. J’appelle aussitôt des renforts pour engager le combat mais ils mettent du temps à arriver. Je dois combattre seul. Je change brusquement d’altitude pour me retrouver à peu près à 500 pieds au-dessus de mes ennemis. Je fais demi-tour pour les poursuivre. J’ouvre le feu et mitraille comme je peux ; j’ai réussi à en toucher 5. Mon coéquipier arrive enfin et en abat 2 car je réussi a touché le dernier. Le lendemain matin, un avion différent de d’habitude atterrit sur le Flysenhauwer. A son bord, la reine en personne est venue nous voir et a remis à moi et mon coéquipier une médaille. La médaille était magnifique. La reine repart aussitôt après nous avoir bien remerciés.


Pour nous remercier d'avoir été si courageux et aussi puisque nous avons reçu une médaille par la Reine elle-même, le commandant de bord nous accorde une période de repos. Allongé sur ma couchette dans ma cabine,  je me mis à rêver. Quand retrouverai-je ma chambre, mes jouets et ma vie d'avant ?

A ce moment grosse sirène ... panique à bord... rassemblement Général. On demande 3. Volontaires pour rejoindre le Général de Gaulle en France et se positionner sur le Front juste derrière les soldats qui croupissent dans les tranchées. James, Mac et moi levons la main en même temps. A bord d'un Www429  a trois. Places, nous décollons aussitôt pour traverser l'Atlantique. De nombreux bateaux sont en mer mais notre avion est tellement silencieux qu'ils ne nous détectent pas. Le temps est calme et quelques heures plus tard, nous survolons la Bretagne. Nous quittons notre haute altitude et là nous recevons un message nous enjoignant de nous diriger vers l'est et rejoindre le gros des troupes. Je n'en mène pas large mais je compte sur la débrouillardise de James et sur les astuces de Mac.

Le combat est lancé, nous sortons de temps en temps pour tirer sur nos ennemis. Le chef de tranchée est sur le point de me désigner pour m'approcher de l'ennemi mais Mcgyver vole à mon secours: laissez-le, j'ai une idée. Mc sortit de la tranchée et rampa jusqu’au camp. Je le vis disparaître dans la tante. Quelque minute plus tard il réapparait mais sous la terre, il venait de construire une petite foreuse de 80 cm de diamètre qui laissait juste passer un homme. Nous sommes tous les trois, allongés, à la queue le-le, à 1 mètre d'une troupe allemande. James pris le relais des inventions folles en plantant une bombe très bizarre: une bombe lacrymogène pas plus large qu'une aiguille mais qui, quand elle reçoit un choc, en plus de lâcher du gaz prend le volume d'une balle de tennis. James poussa l'aiguille dans la tranchée allemande. Le plan se débrouilla à merveille, nous entrons dans la tranchée allemande et faisons un vrai carnage.

Nous allons ainsi de tranchée adverse en tranchée adverse. Mac fore le passage au fur et à mesure. James a emmené un sac plein de ses aiguilles lacrymogènes. Quant à moi terrorisé, je les suis en tremblant.

Je me permets tout de même de demander à James d'où lui vient cette provision de lacrymogènes? " J’en ai toujours avec moi dit-il, car quand je quitte une belle blonde, je peux ainsi lui faire croire que j’ai moi aussi bien du chagrin. Juste une piqure au bout du doigt. Tu veux essayer?"

Ce n’est pas cela qui va me rassurer, des larmes j'en ai plein la gorge.

Arrivés à la dernière tranchée (elles étaient toutes inondées de larmes et les ennemis noyés) nous décidons de faire demi-tour. Mac doit faire un rond-point pour nous permettre de repartir par le même chemin.

Arrivés au campement nous retrouvons notre WW429 intact. James s'y précipite aussitôt et met la radio en route et voici ce qu'il entend :

" Bravo ! L'ennemi s'est rendu il y a quelques instants. C'est la victoire. Un armistice sera signé dans quelques jours, il ne reste que quelques avions à détourner ou à éliminer et quelques bateaux à couler. Bonne chance à tous. Rendez-vous à Paris."

Pendant ce temps, Mac qui trifouille dans un des réacteurs de notre avion, me dit :" je remets en place ce qui m'a servi à monter la foreuse".

Enfin, l'armistice ne se signera pas si facilement entendis-je. L'Allemagne s'est rendu mais nous les italiens et nos amis autrichiens non. Je me retourne aussitôt, ma mitraillette à la main et je vois un soldat italien armé jusqu'aux dents. Je m'apprête à prendre mes jambe à mon coup mais Mc vola à mon secours en lança une des hélices de notre avion. Il la remet en place et nous décollons. Nous nous rendons compte que nous sommes suivi par un chasseur italien qui n'hésite pas à ouvrir le feu et touche notre réservoir de kérosène et 2 moteurs sur 4. Notre avion se met à piquer. James me donne un sac à dos en me disant que ça pourrait me servir.

Mc ouvre la porte et saute de l'avion. James s'approche de la porte et me dis de sauter, attendre 10 secondes et tirer sur la ficelle rouge. Je m'exécute immédiatement et suivi toutes les consignes. Mon parachutes s'ouvre sans problème et j'atterris tout en douceur dans les bras de Mc.


Mais où sommes-nous? Et James que fait-il? J'espère qu'il n'est pas resté trop longtemps dans l'avion en feu. Mac me rassure : " Tu ne connais pas James, il se débrouille dans toutes les situations. Restons ici, lui il sait où nous retrouver «. Une demi-heure plus tard, un coup de klaxon nous sort de notre torpeur. C'est James au volant d'une superbe Mercedes.

" J'ai attendu un peu avant de sauter et je suis arrivé au-dessus d'un centre commercial. Là j'ai repéré une concession Mercedes. J'ai sauté juste sur le parking et je n'ai eu qu'à me servir et heureusement le réservoir était plein. Vous me croyez les gars " Nous applaudissons à tout casser, mais où sommes-nous et où aller ? Mac regarde sa montre et la position du Soleil est après quelques calculs, il en déduit qu'il est 16 heures et que si nous nous dirigeons vers le Soleil nous arriverons sur la Côte Atlantique demain ou âpres demain.

Pour le moment nous avons faim. C'est la saison des pommes. Nous nous servons abondamment. Un petit ruisseau tout proche nous permet d'étancher notre soif mais hélas nous n'avons aucun récipient pour emporter de l'eau. En quelques coups de couteau, Mac découpe la toile des parachutes et à l'aide des cordes fabriquent trois espèces de jerricanes que nous remplissons d'eau et rangeons dans le coffre de la Mercedes. Et nous voilà en route vers l'Ouest.

Nous atteignons au bout de deux jours de route la Normandie. Nous trouvons rapidement un bateau pour Douvres. En cette saison, la houle est forte et le bateau tangue énormément. Au loin, j'aperçois deux vedettes allemandes et un sous-marin. Mc et James les voient aussi, ils attrapent mon bras et me jette dans le canot de sauvetage. Une vedette se met au niveau de notre ferry et j'entends: Il y ah 2 anglish et un français sur votree bateau, nous devons lé abattre. Où son ils? Hhans tirer une torpille. Ya furer à vo ordres. Un bruit sourd retentit, Mc sors du bateau, bricole un petit peu et coupe les cordes en sautant dans notre embarcation. Ce qu'il avait bricolé me coupe le souffle, il vient de créer une machine à rame automatique. Nous arrivons à Douvres au bout de 3 jours et 2 nuits de navigation. Nous trouvons une Rolls et rejoignons Londres ou plus précisément Buckingham palace où la reine nous reçoit chaleureusement.


Majesté, je vous croyais aux Îles Malouines  lui dit James.

" Oh yes lui dit la Reine, je n'ai pas pu y rester, il faisait trop chaud et le brouillard anglais me manquait tellement. Votre porte-avions m’a proposé un petit vol pour Londres. J.ai accepté.

Vous savez, j’ai toujours sur moi la fameuse clé USB miniature et je prends mes précautions vis à vis des russes. Justement, j'ai encore un grand service à vous demander. Mon mari, ce héros de l'armée britannique, a été fait prisonnier. D'après certains renseignements, il se trouverait en Ukraine. Et je pense, que tous les trois, avec votre ingéniosité et votre débrouillardise, vous pourriez peut-être trouver une piste pour le contacter ou peut-être même faire preuve de diplomatie avec ceux qui le détiennent. Qu'en pensez-vous mes amis ?

Mais d'abord, Majordome, it's five o'clock, veuillez s'il vous plaît, nous apporter du thé et des cookies. Je suis heureuse de les partager avec ces messieurs."

Je suis complètement chamboulé par la proposition de la Reine. Mac et James sont tout pensifs aussi. À quoi pensent-ils? Je leur fais confiance, mais tout de même. Que vont-ils encore inventer?

La Reine se lève, cela signifie que l'entretien est terminé, et nous rejoignons notre Rolls sans dire un mot. Mac et James vont certainement ruminer toute la nuit.


Le lendemain, à la première heure, nous nous rendons à l'aéroport. Nous décollons dès que James est installé. C'est mon avion perso dit-il, regardez les ailes, ça devrait vous plaire. Je regarde les ailes, elles sont normales. Je me demande même comment ces vieux moteurs rouillés pouvaient faire Londres-Kiev. Mais il suffisait d'y pensais pour que James appuie sur un bouton qui change les moteurs en réacteurs. Et pas n'importe lesquels: 4 Olympus 593, les même que sur le concorde. James allume la post combustion et la poussé fut incroyable. Nous atteignons facilement Mach 2,43 soit 3000 km/h notre vitesse de croisière. Seulement 40 minutes plus tard, nous atterrissons à Kiev. Mc et James descendent discrètement mais ce que je vois me glace le sang: le mari de la reine d'Angleterre tiré par les pieds en direction d'une salle où il est écrit: кімната для тортур, salle de torture en Ukrainien. Je crois que j'ai poussé un petit cri, assez fort pour que les gardes nous repèrent. Ils nous capturent et nous enferment. Je tremble. Mc Me regarde et me dit: regarde. Il avait une montre, il enlève la molette et sort une tige de fer. Elle était en acier presque incassable, et surtout peut déverrouiller n'importe quelle serrure ou cadenas.

Me voilà à peine rassuré. Il faut d'abord réfléchir à ce que nous pouvons faire. Grâce à Mac nous pouvons ouvrir la porte de l'endroit où nous sommes capturés. Mais, ensuite ? Il faut repérer comment se situe la fameuse salle de torture. Inutile de sortir tous les trois pour faire l'état des lieux, ce serait trop dangereux. Mac se propose: avec sa ceinture, la mienne et celle de James qu'il attache ensemble, il dispose d'un lien assez long. Il a constaté en arrivant que la salle de torture avait un toit assez bas. Il se propose de l'escalader, de retirer quelques tuiles, pour observer ce qui se passe à l'intérieur. Il faut faire vite si on veut épargner la victime. Sitôt dit sitôt fait. James et moi restons cependant très inquiets pour Mac. Au bout de quelques minutes, il revient tout souriant. C'est le moment d'y aller. Les gardes profitent d'être à l'abri des regards de leur chef pour griller une cigarette, le mari de la Reine est simplement couché par terre pieds et mains liés. Il ne semble pas souffrir. Dépêchons nous.

La porte de la salle de torture s'ouvre très facilement grâce à la baguette magique de Mac. James qui a toujours sur lui ses aiguilles lacrymogènes, surprend les deux gardes qui savouraient leur cigarette, les pique tous les deux et nous fait signe d'emmener rapidement Le corps du détenu.  Les gardes quant à eux pleurent toutes les larmes de leur corps, nous les enfermons aussitôt et regagnons notre avion. Le pauvre prisonnier n'en croit pas ses yeux quand nous le délivrons de ses liens et lui assurons que nous sommes envoyés par Sa Majesté la Reine. Mais le plus délicat reste à faire.......

Comment ramener Le Roi sans se faire repérer, le gouvernement l'a capturé donc nous ne pouvons pas passer les douanes. Nous devons appeler la reine, pas le choix.

Hello sa majesté dit James

Hello James comment va-t-il?

Très bien mais nous ne savons pas comment rentrer en Angleterre.

Ah j'avais prévu cela,

Rendez-vous place de l'indépendance, vous y trouverez un taxi.

Comment le reconnaître demande Mc

C'est une grande berline beige, immatriculée CX 9301 OE. Vous direz au chauffeur un mot de passe secret: nous sommes 3 licornes unijambistes albinos. Il vous conduira à Kharkiv, à l’aéroport. Rappelez-moi une fois arrivés. Le trajet est long, nous passons le temps comme nous pouvons. A l'arrivée, James me passe le téléphone pour que j'appelle la reine.

Passez par la douane numéro 4, elle est contrôlée par des agents anglais, James les connaît bien. Les contrôleurs nous amènent dans un vieux coucou pas très rassurant. Le vol nous emmène à Anapa où nous empruntons des motos locales. En cours de route, James reçoit un appel de la reine qui nous disait: achetez, une fois arrivé à Kertch du matériel de plongée chez diving and Co. Vous trouverez dans le port un zodiac nommé Philip. Vous le prendrez et suivrez les coordonnées inscrites dans son GPS. Vous plongerez jusqu'à 27 m de profondeur où vous trouverez un sous-marin. Son équipage vous accueillera et vous conduira vers le Queen Elizabeth qui est en ce moment au large de Chypre. Au bout de pas moins de 2 mois de voyage maritime, nous accostons à Douvres où toute la famille royale nous attend. Nous sommes conduits vers Buckingham, où la reine nous fait chevalier, enfin presque car un agent ukrainien tire en me visant en premier bien évidement. Mais au moment où la balle me touche, il y a un autre flash lumineux. J'ouvre les yeux, je suis sur mon lit, un soldat à la main. Je regarde l'heure, 14 heures 18, ma mère m'appelle, tu viens Martin?! Oui oui j'arrive....

6 mois plus tard, Londres, 11heures 50


Allez Martin encore 10 minutes et c'est la relève de la garde. Regarde fiston me dit mon père on dirait que ce garde va voir la reine pour lui dire qu'il y a une petite fripouille qui attend la relève. Regarde Papa le garde va ouvrir la porte. La reine souhaiterait voir Sir Martin. Viens mon grand me dit le garde. Oui Oui j'arrive. Ça doit être une erreur disent ma mère et mon père en cœur. Je crains que non leur dis-je. Une fois dans le bureau de la reine, elle me dit: nous allons finir ce que nous avons commencé. Martin mais tu vas nous expliquer oui ou non! dit ma mère. Ne vaut mieux pas répond la reine en me souriant.

Sir Martin je te fais chevalier de la reine pour service rendu. Merci mon grand me dit le prince.

Et c'est la tête haute que se termine cette folle aventure.

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